Derrière l’étal, il y a Théo
Vous n’aurez pas un commercial au téléphone, puis un chef de projet, puis quelqu’un que vous ne verrez jamais pour faire le travail. Il n’y a que moi, et c’est moi qui code.
L’idée vient de mon père
Il a passé sa carrière comme mécanicien, les mains dans les moteurs. Il l’a terminée de l’autre côté du comptoir, à vendre de l’outillage à des gens qui faisaient le même métier que lui.
J’ai grandi au milieu de ces gens-là. Aujourd’hui encore, ce sont des copains et des pères de copains, dans le bâtiment pour la plupart. Je sais comment ils travaillent, et je sais ce qu’ils pensent des devis qu’on leur envoie. Ce ne sont pas des « cibles » sur un tableau : ce sont des gens que je connais, et à qui je n’ai pas envie de raconter n’importe quoi.
Quand ils voulaient un site, on leur annonçait des sommes sans rapport avec le travail réel, ou on leur vendait un abonnement dont ils ne sortaient plus. Entre les deux, il n’y avait rien. J’ai mis mes prix sur la table pour qu’il y ait quelque chose.
Un bon marchand d’outillage ne vend pas la perceuse la plus chère : il vend celle qui fait le travail, et il annonce son prix. C’est de là que vient le nom de la boutique.
« Ici, on ne marchande pas. »
Ce n’est pas un slogan. Le prix est écrit avant que vous appeliez, il est le même pour tout le monde, et il ne bouge pas parce que vous avez l’air d’avoir les moyens.
C’est aussi pour ça que je ne prends pas un centime de marge sur le nom de domaine ni sur l’hébergement. Ce n’est pas mon travail, donc ce n’est pas mon argent.
Le métier avant le commerce
Je ne me suis pas réveillé un matin en décidant de vendre des sites. J’ai fait mes études de développement à Bordeaux et je code pour de vrai depuis 2019 : d’abord des sites, ensuite des logiciels professionnels.
C’est là qu’on apprend la seule chose qui compte : un outil doit servir celui qui s’en sert, pas impressionner celui qui l’a fabriqué. Un site d’artisan, c’est pareil. Il doit donner envie, donner confiance, et donner votre numéro. Le reste, c’est de la décoration.
Concrètement, ça veut dire que je ne sous-traite rien et que je n’installe pas un thème acheté quinze euros en changeant les couleurs. J’écris les pages une par une, et je les vérifie sur un téléphone avant de vous les montrer — parce que c’est là que vos clients vous liront.